Pauline Laurent — La Bonne Brosse

La brosse à cheveux paraissait être un objet arrivé au bout de son histoire. Pauline Laurent et Flore des Robert ont fait le pari inverse : reprendre un geste quotidien, le documenter, le redessiner et lui redonner de la valeur.

Cofondatrice de La Bonne Brosse

La brosse à cheveux paraissait être un objet arrivé au bout de son histoire. Pauline Laurent et Flore des Robert ont fait le pari inverse : reprendre un geste quotidien, le documenter, le redessiner et lui redonner de la valeur.

Le point de départ

La Bonne Brosse est lancée en 2021 après des carrières bien installées. Le projet part d’un problème capillaire vécu par Flore des Robert et devient une réflexion très produit : peut-on fabriquer une brosse suffisamment désirable pour sortir de la salle de bains et devenir un objet que l’on garde ?

Pourquoi maintenant ?

En 2026, Pauline Laurent indique plus de 300 000 brosses vendues, plus de 50 % du chiffre d’affaires réalisé à l’étranger, les États-Unis devenus premier marché, 25 salariés et deux boutiques parisiennes. Elle précise aussi que 70 % des ventes restent digitales et que l’entreprise est rentable depuis sa création.

Ce que la trajectoire raconte

La trajectoire raconte bien le passage d’une DNVB mono-produit à une maison de soin : international, boutiques et lancement de formules capillaires sans abandonner le digital comme canal principal.

La question FADAS

Comment transforme-t-on un objet banal en catégorie de marque sans perdre la précision qui a fait le succès du premier produit ?

ParisE-commerceDNVBBeautéInternationalOmnicanal

Sources principales : La Bonne Brosse ; Madame Figaro ; HEC Stories. Informations vérifiées en septembre 2026.